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Merci
aux nombreux webmasters dont les sites m'ont
offert une documentation intéressante et quelques photos pour ce carnaval qui est
un peu "d'min coin" |
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en
cas de problèmes, écrivez-moi
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en
bas de page, adresses des sites concernés |
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Vieille
tradition bicentenaire: |
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Peu avant le départ de la saison de pêche dans
les eaux islandaises, les patrons pécheurs offraient
à leurs hommes
la "foye" dans les troquets et
estaminets.
Presque tous les excès leur étaient permis.Cette "foye" s'agrandissait au fil des
ans, aux Familles des pécheurs, aux amis, aux
commerçants, aux amis des amis, etc.…
Comme d'année en année, la "foye"
prenait de l'ampleur, les Dunkerquois revêtaient
de vieux vêtements, partaient en bande faire la
"foye" en chantant dans les rues
Il s'étend sur presque tout l'hiver. De fin janvier
au début du mois d'avril,
avec pour apogée le week-end du mardi gars
(les
trois joyeuses).
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| Sa
Majesté Carnaval revient chaque année avec
son règne d'abondance et de festivités : ripailles
et libertés des mœurs sont au programme. Au
XlVème siècle, il y a deux carnavals: en ville, la
fête est organisée. Dans les
campagnes, elle est fortement liée aux saisons.
L'ordre social, mis en place par la société
d'Ancien Régime, est perturbé. On change
d'identité, les hommes se déguisent en femme et
vice-versa. C'est une période de réjouissances où
il est d'usage que tous les participants soient mis sur un même pied d'égalité. |
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Le temps le plus fort se déroule pendant les trois
"jours gras" (dimanche, lundi et surtout mardi: le
Mardi Gras) qui précèdent le mercredi des
Cendres, début du Carême, quarante jours avant
Pâques: on ne doit pas manger de gras ni d'oeufs
pendant le carême, donc la veille, le Mardi Gras, les
gens utilisent ce qui leur reste de graisse et en
profitent pour faire des fritures, beignets et crêpes.
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| Tous les excès sont permis dans les rues. On
chante, on crie avant les jours de carême; le
carnaval est une période de joie pendant laquelle les règles
de la vie normale sont suspendues. Tous les interdits sont exclus
.
Tout est extravagance que ce soit dans les
vêtements, les comportements et les
paroles. |

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on
ne s'improvise pas carnavaleux:
CHARTE
DU CARNAVALEUX
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"Tous
les carnavaleux naissent libres et égaux,
Mais doivent attendre d’être grands pour
aller devant,
La chapelle est un
lieu sacré,
Qui doit être respecté.
Apprends les chansons
et chante en chœur.
Marche quand les fifres jouent
Au lieu de pousser comme un fou." |
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"Et
quand les cuivres et les tambours résonneront
Tous ensemble nous chahuterons,
Le carnaval : dans les chahuts,
devant la musique,
derrière la bande
Sur les côtés, dans les cafés,
mais jamais entre la première ligne et les
musiciens en cirés, batche rayée."
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"A
carnaval, on est là pour s'amuser.
A carna, on vient pas pour casser.
A Dunkerque, nous on aime faire la fête,
Nous n'avons qu'une seule idée en tête,
Conjuguer passion et société." |
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Chacun
met son
"beste Klet'che". Un
"beau costume", c'est : une association assez bizarre de vêtements de saisons
différentes
(jupes, robes, boa, fourrure...)
toujours très colorés avec, en plus, un
chapeau digne des plus belles Catherinettes (à
se demander où ils peuvent trouver toutes ces idées !) et
un parapluie à long manche. |
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"Si
t'as l'cafard, peins-toi en noir,
Prends
to plumeau, tes
godillots
et mets ton clètche,
Mets
la Voix du Nord su' tes reins
Et
des pompons à ton pépins;
Et
puis tiens bon su' l'rigodon,
Faut
enfoncer ces Acharnés, fais-toi pas d'bile,
T'es
pas tout seul, ça
s'ra
facile,
C'est
toi l'plus fort, c'est toi l'plus beau,
Vas-y
bello!" |
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"Quoi
qu'on en dise, Carnaval a ses règles,
Il faut les respecter.
Si tu veux que carnaval se passe bien,
prends-toi en main gamin !"
mais
, on n'est jamais trop prudent.... on ne sait
jamais! |
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Cette
fête qui se déroule chaque année réunit les
Dunkerquois qui pour l’occasion
ont revêtu leurs déguisements. La foule qui se déplace
dans les rues de la Ville en chantant des airs
carnavalesques est guidée par une fanfare elle-même
dirigée par le Tambour-major de la Ville. Les
carnavaleux qui se tiennent par les coudes forment
des lignes qui se suivent et envahissent les rues,
ils forment ce que l’on appelle la "bande
".
Parfois les carnavaleux s’interrompent dans leur
marche pour rejoindre des chapelles*, s’arrêter au
bistrot. Enfin le cortège va se
terminer sur la grand place ou les carnavaleux se réunissent
pour le rigodon*,
le chahut* final, puis le chant en
hommage à Jean-Bart
.http://assoc.wanadoo.fr/nordmag/nord_pas_de_calais/dunkerque/carnaval_dunkerque.htm
*Chahut
:
retour Aussi appelé "P'tit tas" ou "Tiens-bon-d'sus",
il constitue le moment le plus physique du carnaval.
Les cuivres entament une chanson entraînante. Les
premières lignes se bloquent et retiennent les
milliers de carnavaleux qui poussent et sautent. Grâce
au savoir-faire des masquelours, il n'y a
pratiquement jamais d'incident. retour
*Chapelle
:
retour Lieu mythique du carnaval qui n'a rien de religieux.
Maisons dans lesquelles des Dunkerquois invitent les
carnavaleux à se restaurer. Bière, rosé, soupe à
l'oignon, convivialité et musique sont au menu.
Certains masquelours s'y sentent si bien qu'ils ne
voient jamais la bande. Le jeu est aussi de se faire
inviter dans des chapelles où l'on ne connaît
personne. retour
Rigodon
:
retour Moment intense à la fin de la bande. Sur la place
principale de la ville, a lieu un chahut
ininterrompu d'une heure autour d'un kiosque. La
compression et la chaleur sont telles que de la
vapeur se dégage de la mêlée. Le rigodon se
termine par la Cantate à Jean Bart. retour
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Cantate
à Jean Bart : |
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Jean
Bart, salut ! salut à ta mémoire !
De tes exploits tu remplis l'univers;
Ton seul aspect commandait la victoire,
Et, sans rival, tu régnas sur les mers :
Jusqu'au tombeau, France mère adorée !
Jaloux et fiers d'imiter sa valeur,
Nous défendrons ta bannière sacrée
Sur l'océan qui fût son champ d'honneur.
(bis) |
Enfant
du Peuple, il conquit sa noblesse
Par son épée, ô glorieux destin !
Et cette épée, au jour de la détresse,
sauva la France en lui donnant du pain.
Un feu sublime embrasait son courage.
La hache au poing, affrontant le trépas,
Il s'élançait, terrible, à l'abordage,
tel un lion au milieu des combats. (bis) |
Découvrons-nous,
sculpté par le génie,
Jean Bart revit dans ce bronze éloquent.
Et toi qui fus l'idole de sa vie,
Son glaive encore, ô France te défend.
Si l'ennemi qui pâlit à sa vue
Dans son délire osait nous outrager,
Du piédestal qui porte sa statue,
Il descendrait, armé pour nous venger.(bis) |
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Refrain
:
Jean Bart ! Jean
Bart ! La voix de la patrie,
Redit ta gloire et ton nom immortel,
Et la cité, qui te donna la vie,
Erigera ta statue en autel ! (bis) |
Paroles
: Joseph Fontemoing
Musique : David
Riefenstahl |
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La
tradition du Carnaval a été fortement
conservée... mais en est-il de même des
privations et des exigences du Carême ?
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